« Cesse enfin de t’égarer ; tu n’as plus le temps de lire, ni tes mémoires personnels, ni les hauts faits des anciens Romains et des Grecs, ni ces extraits d’ouvrages choisis que tu avais réservés pour charmer ta vieillesse. Ne tarde donc plus à en finir ; et, si tu as quelque souci de toi-même, laisse là les espérances vaines, et ne pense plus qu’à ton propre salut, tandis que tu peux encore y songer. »
Marc Aurèle
Référence de la citation
Pensées pour moi-même — LIVRE III — maxime XIV
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